CO2 en classe : pourquoi 1000 ppm est un seuil critique
Les études récentes le confirment : au-delà de 1000 ppm de CO2, la concentration et les performances cognitives chutent. Décryptage d'un seuil aux conséquences directes sur l'apprentissage.
Un seuil scientifiquement établi
Le Conseil supérieur de la santé publique recommande depuis 2017 de maintenir le CO2 sous 1000 ppm dans les salles de classe. Au-delà de ce seuil, plusieurs études épidémiologiques internationales ont mesuré une baisse mesurable de la vigilance, de la mémoire de travail et de la résolution de problèmes chez les élèves.
Pourquoi le CO2 est un excellent traceur
Le CO2 ne pose pas en soi un problème sanitaire à ces concentrations — c'est le messager. Il révèle l'absence de renouvellement d'air, donc l'accumulation potentielle d'autres polluants : COV, virus, particules.
Comment l'analyser
Chez LAMAT Consulting, nous analysons les profils horaires : nous identifions les pics, leur corrélation avec l'occupation, la météo, le calendrier scolaire. Nous proposons ensuite des protocoles d'aération adaptés à chaque salle.
L'enjeu : passer de la mesure à l'action
La donnée seule ne change rien. Notre rôle est de la rendre actionnable : alertes ciblées, formations, retours réguliers aux équipes.